VIDÉO EN FRANÇAIS SUR LE HANDICAP : UNE JEUNE MAMAN EN FAUTEUIL

vidéo en français sur le handicap : une jeune maman en fauteuil

SOMMAIRE

VIDÉO EN FRANÇAIS SUR LE HANDICAP : UNE JEUNE MAMAN EN FAUTEUIL

Je te propose de regarder cette vidéo en français ( sous-titrée en français pour faciliter la compréhension) pour comprendre le handicap et mémoriser le vocabulaire sur ce thème du handicap. Après avoir regardé la vidéo, tu pourras faire l’exercice de vocabulaire.

EXERCICE

As-tu compris le vocabulaire de la vidéo ?

À toi de jouer maintenant en déplaçant et en mettant ensemble les paires (les 2 cartes qui vont ensemble : une carte rond bleu avec une carte rond orange ).

Tu peux vérifier ensuite tes réponses en cliquant sur le rond bleu en bas à droite de l’exercice.

Si tout est vert, bravo !

S’il y a des réponses fausses (en orange), tu peux les corriger. Bon courage ! 🙂

POUR ALLER PLUS LOIN

VIDÉO 1 avec sous-titres en français : Elle va au bout de ses rêves malgré son handicap. (6'54)
VIDÉO 2 (transcription ci-dessous) : Le handicap invisible, cheval de bataille d'Alexandra. (2'54)

TRANSCRIPTION :

Le handicap invisible, cheval de bataille d’Alexandra (France 3 Bretagne, 17/11/2020) Éric Pinault : Direction Caudan, Morbihan, où Alexandra Guilleron est “référente handicap” dans son entreprise. Elle aide les personnes handicapées à mieux vivre leur travail au quotidien. Et elle est bien placée pour comprendre leurs besoins, elle-même touchée par une maladie génétique. Son portrait par Antonin Billet et Philippe Queyroux. 

Antonin Billet : En apparence, rien ne distingue Sandrine des autres téléconseillers de ce centre d’appels. Seuls quelques aménagements sur son poste de travail trahissent son handicap. Depuis 4 ans, Sandrine est atteinte de fibromyalgie, une maladie provoquant douleurs articulaires et fatigue chronique. Son travail, c’est sa planche de salut. 

Sandrine Le Borgne : Moi, en tout cas, ça me permet de mieux vivre. Quand je suis au travail, je ne pense pas à mon handicap. Ce qui est très important. Et j’ai une vie normale, quoi. C’est avoir une vie normale. Oui, il y a des moments où ça ne va pas trop mais j’ai une vie normale, j’ai des collègues, je me lève le matin, je conduis. Il y a des moments plus durs que d’autres mais psychologiquement, c’est hyper important, très, très important de travailler. 

Antonin Billet : Le handicap invisible, c’est le cheval de bataille d’Alexandra. Dans cette entreprise, elle est la référente handicap. Ce matin-là, elle reçoit Valérie en entretien.
Alexandra Guilleron : Donc, ça y est, t’as le retour de l’Agefiph ?
Valérie : Oui, ça y est. Ça vient d’arriver. Donc, ma demande a été acceptée.
Alexandra Guilleron : Super.
Valérie : Et donc, je voulais voir avec toi : quel est le processus à suivre ?

Antonin Billet : Alexandra aide les salariés reconnus handicapés à mieux vivre leur travail. Elle est bien placée pour les comprendre : elle, aussi souffre d’un handicap invisible, une maladie génétique qui rigidifie ses articulations. 

Alexandra Guilleron : C’est plus facile pour les gens de se confier à quelqu’un qui comprend leur problématique, qui comprend cette crainte, un petit peu, du regard de l’autre, à se confier et à enlever toute pudeur et puis de se dire “ok, cette personne, je peux lui faire confiance parce qu’elle sait ce que je vis et je vais aller la voir”. 

Antonin Billet : Cette entreprise de 250 salariés compte plus de 10% de personnel handicapé. Avec sa manager, Alexandra finalise son plan d’action handicap pour faire tomber les préjugés. 

Sandrine Blommaert : La peur d’être stigmatisé, la peur d’être jugé, la peur d’être limité aussi dans son évolution professionnelle, dans sa mobilité, dans sa carrière. Oui, ce sont des peurs qui sont… mais qui sont légitimes… qui sont légitimes mais qui effectivement, chez Fym Action et Télémaque, doivent pas avoir lieu puisqu’on est ouvert (je pense que là, pour le coup, on le démontre). Le fait aussi d’avoir nommé Alexandra en tant que référente handicap permet de poser justement cette politique volontariste et d’ouverture et d’accueil des personnes en situation de handicap. 

Antonin Billet : Et l’entreprise y trouve son compte. Selon la direction, l’inclusion de travailleurs handicapés a renforcé la performance et la cohésion des équipes.

 

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